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Bonjour, je m’appelle Paul Mussard, je suis médecin nutritionniste spécialiste du comportement alimentaire au sein des Laboratoires Nuvia depuis 15 ans. Je suis personnellement des milliers de personnes tous les ans pour les aider à retrouver une alimentation équilibrée synonyme d’une perte de poids durable.
Chaque jour, je vous donnerais quelques conseils nutritionnels et je répondrais du mieux que je peux à toutes vos questions concernant la nutrition. Je pourrais le cas échéant diagnostiquer vos erreurs alimentaires, vos mauvaises habitudes et ensemble nous essayerons de les corriger.
Je suis à votre disposition, alors n’hésitez pas et à bientôt…
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Si le grignotage se fixait sur des bâtonnets de légumes, il n’y aurait pas de problème !mais les aliments qui réconfortent sont souvent soit gras, soit sucrés. Et les amatrices de salé ne sont pas moins à plaindre que celles qui préfèrent le sucré. Charcuterie, fromage, tarte salées et plats préparés, pleins de gras saturé, sont inutiles à l’organisme qui les stocke immédiatement.Barres chocolatées, viennoiseries, pain blanc, sodas, bombons, et pâtisseries provoquent une réaction n chaîne. Leurs sucres raffinés induisent une sécrétion d’insuline. Une fois lancée celle-ci s’active pendant 2 heures pour les « digérer » afin de limiter le taux de glucose dans le sang. En quoi sont-ils transformés ?en réserve d’énergie de mauvaise qualité pour les jours de famine. Assimilés en mois de deux heures, d’où leur nom de « sucres rapides », par l’insuline, celle-ci ne s’arrête pas pour autant et continue de réduire le taux de glycémie, même en dessous du prix normal. Résultat le corps se sent affaibli et une sensation de faim revient après chaque grignotage ! Pour compenser il faut manger. Le cycle infernal est lancé.Â
Voici quelques conseils…..La gourmande doit se rendre enfin compte des stocks qu’elle cumule petit à petit : seule 100 petites calories par jours séparent la minceur du surpoids, et 400, le surpoids de l’obésité !Quand à la compulsive, il lui faut s’intéresser aux motivations de ses compensations…Â
- S’il s’agit de combler une anxiété, il faut faire baisser le taux de cortisol, hormone du stress, par une pratique relaxante (yoga, sophrologie, massage, marche) ou dynamisante (danse, jogging, Pilates, marche rapide) et maintenir un bon niveau de magnésium.Â
- Si le moteur est un manque émotionnel, il peut être utile d’en passer par une thérapie comportementale, simple et efficace, tout en se faisant suivre par un nutritionniste.Â
- Si la volonté manque face à un twix ou à un pain au chocolat, il vaut mieux les manger dans le cadre d’un vrai repas, car les fibres de la peau des fruits, des céréales complètes et des légumes font baisser l’indice glycémique global des aliments et retiennent une partie des sucres rapides. Rien de pire que le café-croissant à 11heures !
- Si les repas sont picorés parce qu’on croit à tort- « qu’être rassasié= kilos », il est temps de réconcilier ave la nourriture ! 3 à 4 repas complets (protéines, céréales, fibres), légers en gras et sans sucres raffinés rassasient, apportent une énergie de longue durée, stimule la concentration, la mémoire et maintiennent le moral au beau fixe !